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Articles avec #actualites tag

Polémique autour de la levée de l’interdiction de soins funéraires pour les personnes mortes du VIH

30 Août 2017 , Rédigé par coming out Publié dans #Actualités

Du côté des militants, on rappelle qu'aucun cas de contamination d'un thanatopracteur a été constaté à ce jour. Image d'illustration. SOPHIE NEUPERT

Du côté des militants, on rappelle qu'aucun cas de contamination d'un thanatopracteur a été constaté à ce jour. Image d'illustration. SOPHIE NEUPERT

 

Un syndicat de thanatopracteurs dénonce le risque de contamination et le manque d’assurance donnée par le ministère de la Santé. 

Dès janvier 2018, les personnes mortes en étant porteuses du VIH ou de virus hépatiques seront traitées comme les autres. En effet, en juillet, le ministère de la Santé a pris un arrêté, dans ce sens, qui levait l’interdiction de pratiquer des soins funéraires sur ces corps. Comme le rapporte Francetvinfo, le geste avait alors été salué par les élus et des associations comme Actu-Up ou Aides. 

 

Cet arrêté ministériel doit entrer en vigueur en 2018, mais une partie des professionnels des soins funéraires refusent de l’appliquer. Depuis le 22 août, une pétition lancée par le syndicat des thanatopracteurs indépendants et salariés circule en ligne. Elle demande le retrait pur et simple de cet arrêté, mettant en avant "le risque de piqûre ou de coupure", qui pourrait engendrer la transmission du virus, comme l’explique Francetvinfo

 

"Pas d’obligation de mener ces soins"

Cédric Ivanes, le président du syndicat des thanatopracteurs explique ainsi qu’il "n’existe aucune étude sur la durée de vie des virus une fois que la personne est morte". "On est pas obligé de faire ces soins" ajoute-t-il, expliquant que son syndicat étudiait la possibilité d’exercer un droit de retrait en 2018. 

En face, les associations anti-sida ont appelé à la condamnation de cette pétition. Mikaël Zenouda, le président d’Act-Up Paris souhaite "obtenir des garanties auprès du ministère de la Santé sur l’entrée en vigueur effective de l’arrêté en janvier 2018". 

Cédric Ivanes de son côté dénonce la dangerosité des instruments utilisés par la profession, qui peuvent causer facilement des entailles et des coupures. "On manie des scalpels, des aiguilles métalliques, des tubes de prélèvements pointus". L’hépatite C par exemple, peut se transmettre par l’exposition à de petites quantités de sang, ce qui explique la crainte d’une partie de la profession. 

 

 

"Respecter les précautions universelles"

Mais Jean-Luc Roméro, conseiller régionale d’Île-de-France et membre de l’association des élus locaux contre le sida explique que "aucun cas de contamination d’un thanatopracteur n’a pour l’instant été rapporté". Si celui-ci admet que "les médecins ne mentionnent pas tous le sida dans les causes de mort et que 25 000 personnes ignorent qu’elles sont séropositives", il suffit selon lui de "respecter les précautions universelles" lors des soins, comme avec n’importe quel corps. 

Dans sa pétition, le syndicat des thanatopracteurs propose lui de continuer ce qui se faisait déjà, à savoir la "toilette mortuaire". Il s’agit selon le syndicat d’un "acte identique au soin, à l’exception des actes invasifs de conservation (sutures et incisions), et qui permet de se recueillir dans les mêmes circonstances auprès du défunt". 

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Les homosexuels persécutés en Tchétchénie

8 Mai 2017 , Rédigé par coming out Publié dans #Actualités

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Gironde : une agression homophobe diffusée en direct sur Periscope

24 Mars 2017 , Rédigé par coming out Publié dans #Info général, #Actualités

Julien K. a été victime d’une agression homophobe en direct sur l’application vidéo Periscope. Les associations Mousse et SOS homophobie se mobilisent.

Julien K. est un ancien militaire qui réside à proximité de Libourne dans le département de la Gironde. Il avait fait son coming-out sur l’application diffusant des vidéos éphémères en direct. Et la semaine dernière, lors d’un échange avec certain Keneff, les choses s’enveniment. Ce dernier insulte Julien de « fils de pute » et de « petit pédé » puis menace de traverser la France pour s’en prendre violemment à lui  :

« Je vais faire 700 km et je vais venir chez toi (…). Je vais te mettre un pénalty dans ta tête. Je vais te shooter ta tête (…). Quand tu vas sortir de chez toi, je vais t’enculer ta race. Tant que je t’aurai pas explosé ta tête, tant que je t’aurai pas punché ta gueule, pour moi l’affaire ne sera pas réglée », entend-on dans l’appel enregistré et transmis à l’association Mousse spécialisée dans les actions en justice contre l’homophobie. « T’as beau porter plainte, t’inquiètes pas. J’ai déjà agressé des gens. J’ai déjà tapé plein de gens dans ma vie. J’ai jamais fait de prison. J’ai même pas fait une journée de garde à vue. Donc si je descends dans ta petite ville de merde, il m’arrivera rien du tout. »

Une fois sur place et après avoir filmé la « préparation de l’expédition punitive », Keneff attaque physiquement Julien tandis que le direct de l’application Periscope tourne toujours. La vidéo de l’agression datant du 14 mars a depuis été supprimée mais l’association Mousse a sauvegardé un extrait montrant l’assaillant étrangler Julien, puis s’en vanter devant l’objectif.

Pris en charge mais choqué

« Nous l’accompagnons mais il se sent plus que jamais dans l’insécurité », signale SOS homophobie qui a pris en charge la victime. Accusant une double fracture à la main, Julien a dû subir une opération le jour-même de son agression, et a récolté 30 jours d’incapacité totale de travail. L’association de lutte contre l’homophobie fait aussi état de plusieurs menaces de mort qui n’améliore pas l’état de Julien :

J’avais déjà tendance à m’isoler. Les réseaux c’était un moyen de communiquer, échanger, partager ma bonne humeur, ma joie de vivre, grâce à la technologie. Mais il y a malheureusement des gens qui viennent tout parasiter. Ils n’ont pas de limite.

L’association Mousse a dores et déjà porté plainte auprès du Procureur de la République de Pantin pour violences volontaires homophobes en bande organisée.

Des précédents sur Periscope

Rachetée par Twitter en mars 2015, l’application Periscope a déjà fait scandale après plusieurs dérives graves. Agression d’un homme ivre pas deux adolescent à Bordeaux, viol en direct aux États-Unis, et même suicide d’une jeune femme devant des milliers de viewers, ont poussé Europe 1 à s’interroger sur les gardes-fous de l’application. Malheureusement, comme sur Twitter, la modération de contenu ne s’y fait qu’a posteriori et fait régner la loi du « tout est permis » . Seul un bouton de signalement permet aux utilisateurs d’alerter l’application, mais il ne propose aucune hiérarchisation de l’urgence, ni n’a d’effet immédiat.

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Le Havre : En Normandie, un projet de « Refuge », pour les jeunes homosexuels en rupture familiale

11 Octobre 2016 , Rédigé par coming out Publié dans #Actualités

Le Havre : En Normandie, un projet de « Refuge », pour les jeunes homosexuels en rupture familiale

Au Havre (Seine-Maritime), un centre d'accueil pour les jeunes homosexuel(le)s en rupture familiale devrait ouvrir au mois de janvier 2017. C'est une première en Normandie.

Mise à jour : 10/10/2016 à 19:59 par Manon Loubet

Le Refuge, une association (la seule conventionnée par l’État) qui vient en aide aux jeunes homosexuel(le)s en rupture familiale, devrait s’implanter au Havre (Seine-Maritime) en janvier 2017. C’est une première en Normandie. L’association propose un hébergement temporaire et un accompagnement psychologique.

L’absence de prise de conscience et de soutien des pouvoirs publics est d’autant plus alarmante que les jeunes homosexuel(le)s connaissent un taux de suicide 13 fois plus élevé que leurs pairs hétérosexuels », indique l’association.

> LIRE AUSSI : Homophobie : l’association Le Refuge veut s’implanter en Normandie

500 demandes de logements chaque année
L’association, qui gère plus de 80 places d’hébergement temporaire dans les villes de Paris, Montpellier, Lyon, Grenoble, Marseille, Lille, Toulouse, Rennes, Perpignan, Avignon, Nice, Besançon, Strasbourg, Bordeaux, Saint-Denis de La Réunion et en Corse, est absente en Normandie. Un projet sur la ville du Havre (Seine-Maritime) est en cours pour l’année 2017, ainsi qu’en Guyane. Le Refuge reçoit chaque année plus de 500 demandes d’admission. Et les demandes sont exponentielles.
En Normandie, 10 demandes ont été recensées en 2015 et neuf depuis le début de l’année 2016. Au Refuge, des jeunes de 18 à 26 ans, en rupture familiale, peuvent bénéficier d’un logement temporaire et d’un accompagnement psychologique. Une ligne téléphonique est disponible 24h/24 et sept jours sur sept pour ces jeunes en difficulté au 06 31 59 69 50.

« Ce môme était à la rue parce qu’il était homo »

C’est le maire de Sausseuzemare-en-Caux, près de Goderville (Seine-Maritime),Luc Foubert, qui a ré-impulsé ce projet, dans les tuyaux depuis déjà plusieurs années en Normandie. Le maire de cette petite commune de 424 habitants a reçu la visite, un soir, chez lui, d’un jeune homme de 19 ans qui avait été mis à la porte par ses parents.

Luc Foubert fait alors connaissance avec l’association Le Refuge. Avec Philippe Paumelle, un bénévole à Aides, association de lutte contre le Sida, ils reprennent le projet lancé par Le Refuge en 2014. Ils réunissent autour d’eux une équipe d’une dizaine de bénévoles et proposent de créer un accueil pour ces jeunes en difficulté en Normandie, au Havre.

Un lieu pour se reconstruire

Avec un budget prévisionnel de 28 000 euros, les porteurs du projet veulent mettre en place un appartement-relais ainsi qu’un local d’accueil de l’association :

Dans cet appartement-relais, trois à quatre jeunes pourront être accueillis pour des périodes de trois mois, renouvelables. « Ils vivront en colocation, précise Philippe Paumelle. C’est important qu’ils ne vivent pas seuls et qu’ils puissent partager leur histoire avec d’autres… Ils sont autonomes dans l’appartement mais les bénévoles de l’association ont les clefs et passent régulièrement les voir. »
Les conditions de vie imposés par le règlement doivent être respectés : propreté, extinction des feux à 23h maximum, suivi médical si besoin… Une partie du budget du projet est d’ailleurs consacré aux psychiatres.

Appel aux dons

L’équipe du projet du Refuge du Havre lance un appel aux dons auprès des politiques notamment, mais aussi auprès du grand public. Ils lancent également un appel aux bénévoles, conclut Philippe Paumelle.

• Plus d’informations sur le site du Refuge ou par mail : p.paumelle@le-refuge.or

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Le Refuge, association qui lutte contre l'homophobie, devrait ouvrir une antenne au Havre

10 Octobre 2016 , Rédigé par coming out Publié dans #Actualités

Le Refuge, association qui lutte contre l'homophobie, devrait ouvrir une antenne au Havre

Une antenne de l'association de lutte contre l'homophobie et la transphobie, Le Refuge, devrait ouvrir début 2017 au Havre.

Le Refuge est une association nationale de lutte contre l'homophobie et la transphobie reconnue d'utilité publique. Présente dans 16 villes de France, elle accueille depuis 2003, garçons et filles de 18 à 25 ans, en situation d'isolement familial du fait de leur orientation sexuelle ou de genre. Sa mission auprès de ces jeunes : l'écoute, le soutien, l'accompagnement, l'hébergement temporaire et la médiation familiale. Elle dispose d'une ligne d'urgence ouverte 7 jours sur 7 et 24 h sur 24 (06 31 59 69 50).

C'est en constatant l'absence de lieu d'accueil que Philippe Paumelle a décidé il y a quelques mois, de créer une délégation du Refuge au Havre, pour les cinq départements de la région Normandie. Vendredi dernier, à l'hôtel Kyriad, il a tenu une réunion d'information publique afin de présenter le projet. Entouré de son équipe de bénévoles, il s'est réjoui du grand nombre de participants, notamment des élus, venus apporter leur soutien.

Un appartement en centre-ville

Philippe Paumelle a d'abord rappelé quelques chiffres significatifs : 7 000 jeunes ont été en contact avec le Refuge depuis sa création en 2003 dont 1 900 en 2015, 923 jeunes hébergés dont 194 en 2015 (pour 468 demandes). « Depuis 2012, on assiste à une explosion des demandes », expliquait-il en soulignant l'urgence. « Suite à la révélation de leur homosexualité, certains jeunes se retrouvent en situation de rupture familiale, chassés, rejetés parfois même victimes de violence et de séquestration », ajoutait-il avec un dernier chiffre récent : celui de l'augmentation de 32,7 % des demandes d'hébergement sur le 1er semestre 2016.

L'antenne du Havre devrait ouvrir début 2017 pour proposer aux jeunes en situation d'urgence des solutions d'hébergement dans un appartement relais situé en centre-ville ainsi que des mesures d'accompagnement psychologiques et sociales.

Pour concrétiser ce projet, l'équipe havraise souhaite tisser des partenariats notamment avec les entreprises. Elle lance aussi un appel au bénévolat auprès des personnes désireuses de s'engager à ses côtés. « Nous avons besoin d'une équipe aux compétences les plus diversifiées, pour soutenir les jeunes que nous hébergerons. Ils auront besoin de notre aide dans beaucoup de domaines et surtout de retrouver une ambiance familiale nécessaire pour se reconstruire », précisait Philippe Paumelle en ajoutant que 28 000 euros sont nécessaires pour lancer le projet (location de l'appartement et fournitures de fonctionnement). Les dons peuvent être adressés à l'association nationale Le Refuge en précisant qu'ils sont destinés à la délégation du Havre.

Source : Normandie TV

09/10/2016 Actualites Gay

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Un plan contre les discriminations dans la métropole Rouen Normandie

28 Juillet 2016 , Rédigé par coming out Publié dans #Actualités

Un plan contre les discriminations dans la métropole Rouen Normandie

Un nouveau Plan Territorial de Lutte Contre les Discriminations de la Métropole Rouen Normandie a été signé mardi 1er mars par le président de la Métropole et les représentants de l’État, de la Région et du Département.

L’effort pour bâtir une Métropole solidaire, intégrante et citoyenne passe par un engagement fort de l’État, des collectivités et de l’ensemble des acteurs de la société civile dans la lutte contre toutes les formes de discrimination.
Alors que la lutte contre les discriminations passe par un travail de terrain persévérant dans le temps, par une myriade d’actions en apparence modestes, impliquant un grand nombre et une diversité d’acteurs, la Métropole doit assurer un rôle de coordination et de soutien de ces initiatives du territoire, en plus des actions qu’elle porte elle-même. C’est l’objet de ce Plan Territorial de Lutte Contre les Discriminations 2015-2020 (PTLCD) signé le mardi 1er mars par Frédéric Sanchez, président de la Métropole, Agnès Boutet-Triquet, sous-préfète en charge de la politique de la ville, Pascal Houbron, président de la commission jeunesse, sport et santé à la Région Normandie, Nathalie Lecordier, vice-présidente en charge de l’enfance et de la famille au Département de Seine-Maritime, en présence de Patrick Gohet, adjoint au Défenseur des droits.
Frédéric Sanchez rappelle que « ces initiatives étant engagées depuis plusieurs années, ce Plan constitue l’évolution du premier plan territorial engagé en 2013 aux côtés des mêmes partenaires ».
Ce nouveau plan définit pour une durée de 6 ans les objectifs, le périmètre, les discriminations ciblées et les domaines thématiques d’action.
Ainsi, le plan s’inscrit dans un périmètre ciblé : les quartiers prioritaires et les territoires de veille de la politique de la ville. « Un choix assumé pour concentrer nos moyens sur ces quartiers qui représentent 47 000 habitants », précise le président de la Métropole.
Le PTLCD prévoit 4 grandes familles d’actions, en direction à la fois des personnes discriminées et des professionnels qui sont à leur contact.

  1. Sensibiliser les habitants
  2. Qualifier et former les professionnels
  3. Mener, soutenir des initiatives locales en direction des publics potentiellement discriminés
  4. Favoriser l’accès aux droits pour les victimes

La Métropole Rouen Normandie soutiendra financièrement les actions des communes qui intègrent la lutte contre les discriminations et l’égalité femmes-hommes dans chaque action présentée au cofinancement de la Métropole.
La Métropole apportera aussi son soutien à des actions associatives intercommunales en faveur de l’égalité et de la lutte contre les discriminations, au bénéfice des habitants des quartiers prioritaires et des territoires de veille.
Des crédits d’intervention spécifiques et des moyens humains viendront compléter ces soutiens.

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