Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Coming out

Articles avec #lutte contre les discriminations tag

Roméo & Julien

27 Juin 2017 , Rédigé par coming out Publié dans #Lutte contre les discriminations

Roméo & Julien

Des collégiens originaires de l’Eure (27) donneront un spectacle au Théâtre d’O à Montpellier le 3 juillet 2017 au profit de l’association Le Refuge. Avec leurs professeurs, ils ont écrit et mis en scène une comédie musicale intitulée "Roméo & Julien" afin de contribuer à la lutte contre l‘homophobie. Rendez-vous à 20h30. Le tarif d’entrée est libre ; les bénéfices de cette unique représentation seront reversés au Refuge.

Les élèves de 3e C du collège André Maurois de la Saussaye dans l’Eure ont travaillé avec le foyer socio-éducatif de leur établissement sur l'écriture et la mise en scène d'une comédie musicale baptisée "Roméo & Julien", librement inspirée de William Shakespeare. Ce projet pédagogique ambitieux a reçu le Prix Le Refuge Institut Randstad "Initiatives contre l’homophobie et la transphobie" en mai 2016 à Paris. Les professeurs d’éducation musicale et d’arts plastiques du collège de la Saussaye ont souhaité s’inscrire dans la dynamique de l’Éducation nationale qui affiche, depuis plusieurs années maintenant, son engagement pour la prévention de l’homophobie, des comportements sexistes et des violences sexuelles. Avec "Roméo & Julien", ils espèrent contribuer à casser les stéréotypes et à changer les mentalités.

 

"Roméo & Julien" afin de contribuer à la lutte contre l‘homophobie. Rendez-vous à 20h30. Le tarif d’entrée est libre ; les bénéfices de cette unique représentation seront reversés au Refuge.

 

Lire la suite

Antoine Griezmann évoque le tabou de l'homosexualité dans le football.

14 Juin 2017 , Rédigé par coming out Publié dans #Lutte contre les discriminations

Antoine Griezmann restera à l'Atlético la saison prochaine. (B. Papon/L'Equipe)

Antoine Griezmann restera à l'Atlético la saison prochaine. (B. Papon/L'Equipe)

Dans un entretien accordé au magazine ICON, Antoine Griezmann a été amené à répondre à des questions concernant l'homosexualité dans le football. Et pour l'attaquant de l'Atlético de Madrid, le sujet reste encore tabou.

 

Les questions sur son avenir étant repoussées à plus tard, Antoine Griezmann a pu répondre à des interrogations d'un tout autre genre dans un entretien au magazine ICON. Et notamment sur l'homosexualité. Un sujet que l'attaquant de l'Atlético de Madrid juge toujours tabou dans le milieu du football.

«Je pense que ce n'est pas habituel parce que nous faisons les durs et les forts,déclare-t-il. Et nous avons peur de ce qui pourrait se dire. Je n'ai rien contre, je respecte tout le monde. Il y a beaucoup de mauvaises personnes dans le football. Ils (les homosexuels) peuvent avoir peur d'aller dans les stades et qu'on les insulte. Je crois que je le ferais (révéler son homosexualité), mais bien sûr, c'est facile de le dire quand tu ne l'es pas.»

À la question un peu plus légère concernant les mains au cul aux coéquipiers, celui qui a marqué le dernier but de l'équipe de France face au Paraguay samedi a lancé : «Je pense que nous touchons les fesses parce que c'est la partie la plus proche de la main (rires). Je ne crois pas que ce soit de l'affection. C'est plus comme une blague.»

Griezmann confie également ne pas aimer embrasser sur la bouche un de ses coéquipiers, sauf possibles exceptions : «Peut-être que je le ferai dans un an, quand j'aurai gagné un Mondial ou la Ligue des champions. Ça dépend de la joie que tu peux ressentir.» 

Lire la suite

"In a Heartbeat": l'homosexualité au cœur d'un joli film d'animation

31 Mai 2017 , Rédigé par coming out Publié dans #Lutte contre les discriminations

L'histoire de deux collégiens qui tombent amoureux.

LGBTQ - Pas encore terminé, pas encore diffusé, mais déjà encensé. "In a Heartbeat", court-métrage d'animation imaginé par Beth Davis et Esteban Bravo, étudiants en animation informatique à l'Université Ringling en Floride, raconte les prémices d'une romance entre deux collégiens.

 

Un projet de fin d'études touchant qui aurait pu ne jamais faire parler de lui au-delà des murs de l'école mais qui s'est finalement peu à peu mué en phénomène du web. C'est ainsi qu'en novembre dernier, les deux étudiants ont eu l'idée de lancer une campagne de financement participatif sur Kickstarter pour les aider dans la production. Bien leur en a pris. En trois heures seulement, Beth et Esteban avaient atteint les 3000 dollars souhaités. Mieux, leur campagne a finalement engrangé un peu plus de 14.000 dollars.

 

Cet engouement, les réalisateurs l'analysent simplement: "L'homosexualité est un sujet qui n'a pas été très exploré dans l'animation informatique". Plus largement, on pourrait même aller jusqu'à dire que la communauté LGBTQ est quasi absente des objets culturels destinés aux plus jeunes. Un "possible" couple de lesbiennes dans Le monde de Dory, une œillade furtive entre deux garçons dans la version live de "La belle et la bête", s'il y a représentation à l'écran, elle reste quasi invisible. Du côté des albums jeunesse, des efforts ont été faits pour expliquer en douceur l'homoparentalité aux enfants. Mais la relation amoureuse en elle-même entre deux personnes du même sexe reste taboue.

 

En décrivant le coup de foudre d'un garçon pour un camarade de classe avec poésie, tendresse et humour, "In a Heartbeat" offre enfin aux enfants homosexuels des personnages auxquels s'identifier.

Tout juste postée sur Internet, la bande-annonce du court-métrage d'animation a touché au cœur la communauté LGBTQ. On y découvre ainsi Sherwin, un collégien discret sorti malgré lui du placard lorsque son cœur s'échappe pour suivre Jonathan, le garçon de ses rêves.

Lire la suite

SANS UN BRUIT - MAXIME GRANDJEAN

28 Mai 2017 , Rédigé par coming out Publié dans #Lutte contre les discriminations

Lire la suite

Baisers caches

19 Mai 2017 , Rédigé par coming out Publié dans #Lutte contre les discriminations

Lire la suite
Lire la suite
Lire la suite

En 2016, les témoignages d’actes homophobes ont fortement augmenté en Normandie

15 Mai 2017 , Rédigé par coming out Publié dans #Lutte contre les discriminations

En 2016, les témoignages d’actes homophobes ont fortement augmenté en Normandie

Chaque année, SOS-Homophobie dévoile un rapport sur les témoignages d’actes homophobes et transphobes en France. En 2016, en Normandie, ils sont en forte augmentation. Détails.

 

Des chiffres inquiétants. Selon le rapport annuel de l’association SOS-Homophobie, le nombre de témoignages d’actes homophobes a bondi de 20 % en France, en 2016, après deux années de baisse. L’association en recense 1 575 à l’échelle nationale. En Normandie, on constate la même hausse.

LIRE AUSSI : « Sale Arabe de bougnoule » : un homme victime d’insultes racistes et homophobes, en Normandie

40 faits relevés en Normandie en 2016

Pour rappel, les chiffres donnés par SOS-Homophobie ne concernent que des témoignages reçus, le plus souvent anonymement, sur leur plateforme téléphonique d’écoute. Les faits relevés ne font donc pas forcément l’objet d’une plainte, d’autant que la qualification d’une agression en acte homophobe ou transphobe est parfois compliquée.

Interrogé par Normandie-actu, le délégué régional en Normandie de l’association, souligne que « ce n’est pas la quantité de témoignages mais le témoignage en lui-même qui est important ». Et d’ajouter :

Cette augmentation ne veut pas forcément dire qu’il y a une augmentation nette des manifestations homophobes, biphobes et transphobes mais traduit surtout une utilisation plus importante de notre plateforme d’aide.

Toujours est-il qu’en Normandie, le nombre de témoignages recueillis par SOS-Homophobie augmente fortement en 2016. L’association en recense 40 sur l’année passée, et déjà cinq ont été recensés depuis le début de l’année 2017. Soit, comme à l’échelle nationale, « une augmentation d’à peu près 20 % ».

La Seine-Maritime, département le plus touché en Normandie

Léonard Pochon insiste par ailleurs sur le fait qu’en Seine-Maritime, « le nombre de témoignages a augmenté considérablement de 2015 et 2016 ». Le département figure parmi ceux les plus touchés à en croire les données recueillies par SOS-Homophobie. 

Claire Dumont, présidente de l’association Normandie Pride, ne vit « pas trop bien » cette recrudescence de l’homophobie. 

Depuis deux ans, on voit des choses qui se passent, qui reviennent. Il y a une montée de l’homophobie certaine. Peut-être que cela vient de la montée des extrémismes. C’est pour cette raison qu’il ne faut pas baisser la garde et rester mobilisés.

Dans le Calvados, l’association recense entre dix et 19 témoignages tandis que la Manche, l’Orne et l’Eure semblent moins concernés par le phénomène.

LIRE AUSSI : Crime homophobe : insoutenable procès, à Rouen

Pour Philippe Chircault, du Centre LGBT de Normandie, « depuis 2013, la violence physique s’est calmée, mais la violence verbale persiste ».

L’an passé, par exemple, je me suis fait traiter de « gros PD » lors de la Marche des fiertés. Dans ces cas-là, on ne répond pas et on poursuit notre chemin. Si on commence à entrer dans ce genre d’embrouilles, on n’en finit plus. Et malheureusement, l’élection présidentielle n’a rien arrangé…

LIRE AUSSI : Au Havre, un projet de « Refuge », pour les jeunes homosexuels en rupture familiale

Internet, terrain de l’homophobie ordinaire

Si les manifestations de l’homophobie, biphobie et transphobie sont multiples, Internet semble être un terrain privilégié de l’insulte. 

En 2016, Internet demeure notamment le principal contexte pour lequel l’association est sollicitée et connaît une légère augmentation.

La proportion des actes LGBTphobes de la part d’internautes est passée de 20 à 22 % à l’échelle nationale. 

Des marches en Normandie

Comme chaque année, l’été 2017 sera marqué par l’organisation de Marches des fiertés et de Gay Pride. En Normandie, Caen ouvrira le bal avec une Marche des fiertés organisée le samedi 20 mai 2017 par le Centre LGBT de Normandie, qui regroupe plusieurs associations LGBT normandes. 

Infos pratiques :
 Centre LGBT de Normandie : 74 boulevard Dunois, à Caen (Calvados). 
Ouvert du lundi au vendredi, de 10h à 13h, et de 14h à 17. 
Tél : 02 31 74 50 46.
 Marché des fiertés : samedi 20 mai 2017, à 14h, au départ de la place du Théâtre, à Caen.
 Soirée de clôture : samedi 20 mai 2017, à 22h, au Cargö, 9 cours Caffarelli, à Caen. Tél : 02 31 86 79 31. Tarifs : 10 à 12 euros.
Plus d’informations sur le site du Centre LGBT de Normandie

À Rouen, c’est l’association Normandie Pride qui organise une grande parade le samedi 1er juillet 2017. Revendicatif certes, l’événement sera aussi festif avec l’installation d’un village associatif place de l’Hôtel de ville et l’organisation d’un concert gratuit avec en vedette la chanteuse Desireless, interprète de l’inoubliable Voyage voyage.

Infos pratiques :
• Parade Normandie Pride : samedi 1er juillet 2017, départ de la marche place de l’Hôtel de ville à 16h30, à Rouen samedi 20 mai 2017, à 14h, au départ de la place du Théâtre, à Caen.
• Concerts gratuits : samedi 1er juillet 2017 ; 19h : Version Originale ; 20h : Myriam Abel ; 21h ; Desireless & Operation of the Sun.
• Soirées de clôture : samedi 1er juillet 2017 ; 22h : Croisière Pride sur la Seine (sur réservation uniquement) ; soirée de clôture dans les établissements partenaires.
Plus d’informations sur le site de Normandie Pride

Lire la suite

1 LE REFUGE SPOT INTERNET Le départ

15 Mai 2017 , Rédigé par coming out Publié dans #Lutte contre les discriminations

Lire la suite

Les actes homophobes repartent à la hausse

11 Mai 2017 , Rédigé par coming out Publié dans #Lutte contre les discriminations

Les actes homophobes repartent à la hausse

 

L’association SOS-Homophobie, qui publie mercredi son baromètre annuel de la haine anti-LGBT, a reçu 1 575 témoignages en 2016, soit 19,5 % de plus qu’en 2015.

 

« En France, aujourd’hui, nous ne pouvons toujours pas vivre et aimer librement tels que nous sommes », constate Joël Deumier, président de SOS-Homophobie. L’association publie, mercredi 10 mai, son rapport annuel, unique baromètre déclaratif de l’évolution de la haine anti-LGBT (lesbiennes, gays, bi et trans). Le constat est sombre. Elle a reçu 1 575 témoignages d’actes homophobes ou transphobes en 2016, soit 19,5 % de plus qu’en 2015.

 

Les agressions physiques perdurent : 121 cas ont été rapportés. Elles ont lieu le plus souvent dans l’espace public. « Se définissant comme “lesbienne et garçon manqué”, la jeune Leila nous contacte pour raconter son quotidien dans son quartier et au collège : les insultes – “erreur de la nature”, “travelo” –, les crachats, les bousculades et les agressions répétées. Un jour, elle s’est retrouvée à terre pendant qu’un groupe de personnes la frappait du pied », rapporte l’association.

 

Insultes et harcèlement

 

Autre exemple : « En décembre 2016, un couple sort d’une boîte gay de Metz et est violemment agressé par cinq personnes d’une vingtaine d’années. Le groupe a déclaré vouloir casser du PD. Une des victimes a été rouée de coups à terre. » Dans cette affaire, une femme et trois hommes ont été interpellés début janvier. L’homophobie « au quotidien » persiste également. Elle est d’abord le fait de la famille et de l’entourage proche (15 % des témoignages). Aziz, qui s’interroge sur sa sexualité, rapporte les dires de son cousin : « Si j’ai un homosexuel dans ma famille, je lui plante un couteau dans le cœur. » Romain relate, lui, que ses parents l’ont traité de « débauché » à l’annonce de son homosexualité. « Ce n’est pas ce que le Bon Dieu veut », ont-ils dit, offrant de lui « payer un abonnement à Meetic pour Noël pour redevenir hétéro ».

Le quartier, le lieu de travail, l’école, les commerces sont également le théâtre d’insultes, de harcèlement, de discriminations et de vexations. Un propriétaire a ainsi dit à Kim et Joanna qu’il ne souhaitait pas louer à des couples homosexuels : « En tant que bon père de famille, je ne veux pas avoir à expliquer ça à mes enfants. » Les deux mères de Noémie, 4 ans, ont relaté leur inquiétude pour leur fille qui rencontre des difficultés à l’école. Des camarades lui ont expliqué que « c’est interdit d’avoir deux mamans ». L’institutrice s’est dérobée et a dit ne pas vouloir « prendre parti ». Il arrive que les forces de l’ordre refusent d’enregistrer une plainte ou minimisent le caractère homophobe d’une agression. « C’est la double peine pour la victime, constate M. Deumier. Un gros travail de formation des agents publics a été entrepris. Il doit être poursuivi. »

Fait marquant, les témoignages d’actes transphobes ont doublé en 2016 (121 contre 63). L’année a été marquée par l’adoption d’une proposition de loi démédicalisant le changement de sexe à l’état civil des personnes transgenres. La médiatisation du sujet peut expliquer ce regain, mais peut-être aussi une plus grande propension à témoigner pour les individus visés. L’association n’est pas étonnée de cette recrudescence générale. Pourtant, la banalisation de l’homosexualité et de l’homoparentalité a progressé depuis la loi Taubira de 2013. Un sondage IFOP publié en septembre 2016, réalisé auprès de 2 274 personnes, montrait que les deux tiers des personnes interrogées souhaitaient le maintien de la loi sur le mariage pour tous ; 63 % estimaient qu’un couple avec ses enfants « constitue une famille à part entière ». « La majorité des Français fait en effet preuve d’ouverture, observe M. Deumier. Mais un discours minoritaire homophobe et bruyant persiste. »

Le militant en veut pour preuve le nombre de signalements effectués pour des propos homophobes sur Internet : 320 cas en 2015. L’homophobie y ressurgit souvent à propos de l’actualité – le débat sur l’ouverture du don du sang aux homosexuels, l’attentat d’Orlando (Floride) en juin 2016, la polémique à propos des affiches de prévention contre le VIH… « Internet est un défouloir », résume le rapport. Twitter restait, en 2016, le site dont les contenus sont le plus souvent signalés, mais tous les réseaux sont touchés. Sur Facebook, « il est difficile de s’exposer en tant que personne LGBT : se faire insulter, harceler voire menacer est encore une chose commune lorsqu’on ne prend pas garde à rendre son profil privé », poursuit l’association.

Pour SOS-Homophobie, les moyens consacrés à la modération par les principales plates-formes Internet sont insuffisants. « Il faut prendre conscience de l’effet dévastateur de cette homophobie sur Internet, poursuit M. Deumier. Quand vous êtes jeune, gay et sans accès à d’autres sources d’information, vous pouvez facilement vous sentir isolé. »

 

Les chiffres

 

1 575 témoignages collectés


Les 1 575 témoignages reçus en 2016 par l’association SOS-Homophobie (+ 19,5 % par rapport à 2015) interviennent après deux années de baisse d’affilée du nombre de signalements. Un pic spectaculaire avait eu lieu en 2013, année marquée par l’adoption de la loi ouvrant le mariage aux personnes de même sexe (3 517). Le niveau se rapproche aujourd’hui des années qui ont précédé (1 556 témoignages reçus en 2011). Ces chiffres sont collectés par le biais de la ligne d’écoute de l’association ou de son site Internet et reflètent donc les déclarations spontanées des victimes.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/societe/article/2017/05/10/les-actes-homophobes-repartent-a-la-hausse_5125182_3224.html#xsiKGOQd9PgqQxRI.99

Lire la suite
1 2 3 > >>