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Coming out

Articles avec #sante lgbt tag

De plus en plus de séropositifs chez les jeunes homosexuels !

18 Juillet 2017 , Rédigé par coming out Publié dans #Santé LGBT

C’est plus de 6000 personnes par an qui sont contaminées par le VIH chaque année en France. Selon la nouvelle étude Prevagay, cela touche de plus en plus les jeunes gays.

 

image: https://www.codesdegay.com/wp-content/uploads/2017/07/codes-de-gay-prevention-vih.jpg

 

 

 

Réalisée fin 2015 dans les lieux gays (club, sauna, cruising, bars…) et dans 5 grandes villes de France (Paris, Lille, Nice, Montpellier et Lyon), cette étude a examiné à la fois les comportements et les prélèvements sanguins de 2700 hommes fréquentant ces lieux de rencontre gays.

 

C’est un grand nombre de contaminations chez les plus jeunes qui a été mis en exergue ainsi qu’un nombre important de personnes séropositives mais sous traitement.

On y découvre que 3 villes sont particulièrement impactées :  Nice, Paris et Montpellier avec une moyenne de 14% de séropositifs.

9%, c’est aussi le nombre de personnes qui ignoraient être séropositives et qui ont découvert leur contamination suite à l’étude et aux tests sanguins.

 

image: https://www.codesdegay.com/wp-content/uploads/2017/02/codes-de-gay-capote-top.jpg

 

 

De plus près de 33% des hommes n’avaient pas utilisé systématiquement de préservatif et 21% avaient consommé des drogues lors de leurs relations sexuelles.

Il est à noter que cela ne concerne que les personnes gays fréquentant ce type de lieux et qu’il est rassurant de voir que 95% des personnes connaissent leur séropositivité et suivent un traitement adapté.

image: http://ww1097.smartadserver.com/imp?imgid=18837844&pgid=781611&tmstp=9346289639

 

 

image: https://www.codesdegay.com/wp-content/uploads/2017/03/Living-with-HIV-in-Canada-004.jpg

 

 

Rappelons que les hommes qui ont des relations sexuelles avec des hommes sont les plus touchés par le VIH et les autres IST. Si le VIH ne se guérit toujours pas, la mise en place de traitements efficaces a permis aux séropositifs de mieux vivre, et de limiter les risques de transmission du virus. Aujourd’hui de nombreux outils de prévention, adaptés aux besoins et situations de chacun, sont disponibles : préservatifs, dépistages, PREP , TASP , TPE.


En savoir plus sur https://www.codesdegay.com/2017/07/18/prevagay-de-plus-plus-de-seropositifs-chez-jeunes-homosexuels/#71iaupLyVCQ57Zqz.99

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IST : quels sont les premiers signes qui doivent nous alerter ?

19 Avril 2017 , Rédigé par coming out Publié dans #Santé LGBT

Les IST ou infections sexuellement transmissibles sont des maladies qui se transmettent très facilement lors de rapports sexuels avec des partenaires multiples. Comment les reconnaître ?

Contrairement au VIH qui ne se transmet que par le sang, le sperme ou le lait maternel, la plupart des autres IST passent par des relations sexuelles protégées ou non ou la salive, le baiser profond, le toucher, l’échange de sous-vêtements, etc. Brûlure pendant que l’on fait pipi, boutons anormaux ou démangeaisons lors des rapports, on passe parfois à côté malgré la douleur. Des fois, il n’y a même pas de symptômes (on parle d’IST asymptomatique). Une seule solution : le dépistage régulier évite de les transmettre, qu’elles s’aggravent ou de créer des portes d’entrée pour le VIH….

 

Les gays, plus que les autres

La progression des IST est très nette chez les gays et bisexuels : hausse de 100% des infections par le gonocoque, de 56% des syphilis précoces et de 47% des infections bactériennes rectales dites « LGV » (dues à une Chlamydia) entre 2013 et 2015. Plus de 80% des syphilis et près de 70% des gonococcies diagnostiquées en 2015 dans les structures spécialisées ainsi que la quasi-totalité des LGV rectales touchaient les HSH, indique encore l’agence.

En France, les contaminations au VIH sont pour 43% le lot d’hommes homosexuels, et ce chiffre augmente particulièrement chez les jeunes gays de moins de 25 ans : le plus grand nombre de partenaires chez certains homos, ajoutée à la plus grand proportion de gays ayant contracté le VIH et d’autres IST peuvent expliquer une partie de l’épidémiologie d’IST chez les gays. Certaines pratiques associées comme les lavements trop nombreux et trop appuyés, le fist-fucking ou les échanges de seringues, ou la consommation de certaines drogues sont également facteur d’aggravation des IST.

 

Comment les repérer ?

Si vous êtes gay et que vous avez des partenaires multiples, il convient de vous faire régulièrement dépister par des examens sérologiques (syphilis, gonococcie, etc), de vérifier que vos vaccins contre les hépatites A et B sont à jour et de faire une visite annuelle chez un proctologue afin de dépister d’éventuels condylomes qui pourraient faire le lit d’un futur cancer.

Il est assez facile d’ignorer une IST car parfois elles ne présentent aucun symptôme. Mais nous sommes aussi parfois un peu trop optimistes (voire négligents) lorsqu’on a le pénis qui brûle, pas le temps ou pas envie d’aller voir le médecin. Pourtant, elles peuvent s’aggraver et même augmenter les risques de VIH en créant des « portes d’entrée ». On ne badine donc pas avec les IST !

Certaines IST sont difficilement repérables comme le VIH ou l’hépatite, dont les premiers symptômes surviennent longtemps après la contamination. Mais d’autres MST sont plus facilement identifiables grâce à des signes précoces qui doivent immédiatement vous alerter :

  • C’est le cas notamment de la syphilis qui provoque une sorte d’ulcération quelques semaines après le rapport contaminant.
  • Si vous repérez des écoulements anormaux à l’extrémité du gland, vous êtes peut-être infecté par une gonococcie ou un chlamydiae.
  • D’une manière générale, tous les symptômes d’ordre génitaux que vous pourrez observer comme étant anormaux doivent être pris au sérieux, comme des douleurs lors des rapports ou en urinant, des lésions, boutons, odeurs nauséabondes, pertes ou autres démangeaisons et rougeurs non-habituelles sur les parties génitales ou anales.
    Si vous remarquez de tels symptômes, consultez immédiatement un médecin qui pourra vous apporter une réponse rapide.

En cas de diagnostic pour une IST, il est important que les partenaires soient informés afin de pouvoir profiter d’un dépistage et/ou d’un traitement.

Mais pas de panique inutile, la plupart se traitent très bien avec des antibiotiques ou des vaccins, ou des traitements plus abrasifs pour le HPV par exemple. Les IST ne signigifient pas la fin de votre sexualité. Ou en tout cas, pas définitif. Car mieux vaut faire une petite pause car elles se transmettent très facilement, faire un dépistage et se soigner avant de reprendre une activité sexuelle…

Le principal problème est que les médecins laissent parfois également passer ces petits désagréments en pensant que ce sont des petites démangeaisons… Le fait de connaître votre homosexualité peut aider à vous orienter vers les dépistages et traitements adéquats (et prendre la tension n’a jamais dépisté un condylome).

Pour le VIH, la syphilis, gonorrhée et chlamydia, on conseille :

  • Si vous avez moins de 10 partenaires sexuels en 12 mois: 1 dépistage IST par an
  • Plus de 10 partenaires sexuels en 12 mois: 2 dépistages IST par an
  • Chez les hommes porteurs du VIH, le dépistage IST et le contrôle de l’évolution de la syphilis devraient s’effectuer tous les trois à six mois lors des examens de routine.

Pour les hépatites, on conseille :  

  • Vaccination contre l’hépatite A et B
  • Gays ou bi porteurs du VIH : un dépistage annuel des anticorps VHC

Consultez le site Info-IST pour trouver un centre de dépistage : http://www.info-ist.fr/index.html

 

Comment se protéger ?

Si vous avez finalement appris que vous étiez contaminé par une MST ou IST, il convient bien entendu de traiter la maladie le plus rapidement possible, mais également de prendre les mesures nécessaires pour protéger votre entourage et vos prochains partenaires.
Dans une telle situation, il est généralement conseillé d’éviter tout rapport tant que l’infection n’a pas été entièrement éradiquée. Si vous êtes atteint d’une maladie longue ou incurable, les rapports protégés sont alors obligatoires, mais il faut également penser à en parler à vos éventuels partenaires.
Certaines de ces infections ne présentant de premiers signes que quelques mois après la contamination, il est préférable de contacter tous les partenaires sexuels que vous avez eu au cours des trois derniers mois pour les inciter à se faire dépister et soigner.

Le préservatif empêche de contracter celles qui se transmettent par relation anale mais les fellations étant très peu protégées, il est assez probable que vous rencontriez des IST sur votre chemin de gay… Se protéger avec un préservatif et du lubrifiant, et/ou la PrEP est efficace uniquement contre le VIH. Mais là encore, cela ne concerne pas les autres IST.

 

Si vous désirez obtenir plus d’informations sur les infections sexuellement transmissibles et sur la sexualité, vous pouvez contacter gratuitement Sida Info Service (0 800 840 800) ou Fil Santé Jeunes (0800 235 236).

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Ce qui se passe quand on annonce à son patron qu’on est séropositif

27 Mars 2017 , Rédigé par coming out Publié dans #Santé LGBT

Globalement, ça peut foutre en l'air votre carrière, en plus de votre vie sociale.

Dans le monde du travail britannique d'aujourd'hui, on ne peut pas vous virer ou vous discriminer parce que vous êtes séropositif. Ce serait une infraction criminelle. Vous n'êtes même pas tenu par la loi d'en aviser votre patron. Mais si vous décidez de le faire et que vous obtenez en retour autre chose que soutien et confidentialité, votre employeur a certainement enfreint la loi.

Le gouvernement britannique a adopté l'Equality Act 2010 pour mettre un terme aux préjudices subis par les personnes séropositives dans leur vie professionnelle. En vertu de la loi, en aucune circonstance ces personnes ne peuvent faire l'objet d'un traitement défavorable. Toutefois, des séropositifs la jugent totalement inefficace.

Si Shaun* avait gardé le silence après son diagnostic, il ne se battrait pas aujourd'hui pour sauver sa carrière. « Depuis deux ans, on cherche continuellement à me coincer », m'a-t-il précisé. Au cours des six dernières années, Shaun a travaillé dans le service assurance d'une chaîne de supermarchés cotée en bourse. Il a demandé à ce que son anonymat soit préservé, car sa situation perdure.

Shaun a reçu son diagnostic un lundi de septembre, en 2013. Désorienté, il est retourné au travail le lendemain. Dès 9 h 30, on l'a obligé à se présenter aux ressources humaines pour déterminer les causes de son angoisse visible. Comme il évitait les questions sur son état de santé, on lui a dit qu'il serait renvoyé chez lui s'il n'expliquait pas son malaise. Shaun n'avait pourtant aucune obligation juridique de dévoiler son état à qui que ce soit.

« Je me suis senti forcé. Je n'étais pas prêt à le dire, à personne, surtout pas à une fille des ressources humaines que je ne connaissais pas vraiment, se souvient-il. Je l'ai pourtant dit. Elle m'a aussitôt répondu : "Je dois sortir pour vérifier si je dois prévenir les secouristes." Dans l'après-midi, j'ai reçu un message me disant qu'ils n'avaient pas à les prévenir. »

Six semaines plus tard, ils ont commencé à faire preuve d'une ignorance offensante au sujet du VIH. « Ils m'ont convoqué et dit qu'ils avaient fait des recherches. Si je me coupais à mon bureau ou dans l'immeuble, je devais m'assurer que quelqu'un vienne nettoyer, raconte Shaun. Je crois que ma réponse a été : "Ceux qui ne sont pas séropositifs resteraient dans leur bain de sang ?" Ça m'a mis en colère. »

L'Equality Act 2010 précise que les employeurs doivent faire des ajustements raisonnables pour les personnes séropositives – le plus courant étant d'accorder du temps pour les rendez-vous médicaux. Malgré un taux de présence qu'il qualifie « d'exemplaire » avant le diagnostic – il n'avait pris aucun congé maladie depuis 2009 – son employeur a commencé à noter ses absences dans un fichier enregistré sur le serveur de l'entreprise.

« Mon chef de service voulait savoir quels rendez-vous n'étaient pas couverts par l'Equality Act, sans m'expliquer pourquoi il voulait cette information, m'a affirmé Shaun. Je leur ai dit que j'avais l'impression qu'ils essayaient de me coincer. »

Shaun a été étonné par la méconnaissance de son employeur au sujet du VIH, en particulier en ce qui concerne le droit du travail. On parle des ressources humaines d'une société cotée en Bourse, qui dispose de grands moyens. Une telle ignorance n'augure rien de bon pour les personnes séropositives qui travaillent dans de petites entreprises.

Alice a commencé à travailler comme conseillère de vente dans une entreprise de recrutement de Londres – composée de cinq salariés – quatre mois après son diagnostic. Peu de temps après le début de son traitement, elle a décidé de rencontrer son patron dans un pub après le travail pour lui en parler.

« Ça a été terrible, dit-elle, se souvenant de sa réaction. J'ai aussitôt vu que ce n'était pas une bonne idée. Il a écarquillé les yeux et m'a demandé s'il finirait par tomber malade lui aussi. Il paniquait et a ajouté qu'il devait modifier mon contrat parce qu'il risquait d'être poursuivi en justice si je tombais. Puis il m'a demandé : "Pourquoi tu ne me l'as pas dit avant ?" J'étais sans voix. »

La conversation qui a suivi a duré environ 40 minutes. Ils ont abordé des sujets variés comme les dangers potentiels de l'utilisation des mêmes tasses et ustensiles, le numéro de téléphone d'un proche à contacter en cas d'urgence, etc.

Alice n'est jamais revenue au bureau. Selon un mail qu'on lui a envoyé dans les heures qui ont suivi, elle n'était pas assez qualifiée pour le job – elle était encore en période d'essai. En comparaison avec une précédente évaluation, il s'agissait d'un virage à 180 degrés.

Si Shaun et Alice ont dû composer avec les difficultés posées par leur employeur, Jayce Carberry, 26 ans, s'est surtout heurtée aux préjugés de ses clients. Quand il a reçu son diagnostic en 2012, il était coiffeur à son compte. Quand la rumeur s'est répandue dans sa petite bourgade, il a décidé de prendre les choses en main et d'évoquer sa situation sur Facebook.

« Tout allait bien et j'étais constamment occupé, précise-t-il. [Après le message sur Facebook], j'ai reçu des appels des clients qui me disaient : "J'ai appris sur Facebook que tu avais le VIH. Je ne suis pas à l'aise à l'idée de te laisser me couper les cheveux." Je dirais que j'ai perdu 40 pour cent de ma clientèle. »

La principale raison pour laquelle ses clients l'ont abandonné, c'était la peur irrationnelle d'entrer en contact avec son sang s'il se coupait avec ses ciseaux. Comme sa liste de clients s'est raccourcie, il a tenté de retourner au salon où il avait déjà travaillé et dans lequel il avait investi. On lui a répondu que son embauche « serait un risque pour la réputation du salon ». Il avait pourtant quitté le salon en bons termes et considérait le propriétaire comme un ami.

« J'ai quitté la coiffure, précise Jayce. Tout ce qui m'arrivait me démoralisait. Je suis devenu très déprimé et me suis isolé du monde pendant quelques mois. Je vivais de mes économies. Finalement, j'ai dû aller au bureau d'aide sociale. Je n'avais pas le choix. » Depuis, il a déménagé à Brighton.

Ces témoignages montrent qu'il est difficile, voire impossible, d'éviter la discrimination, même avec la loi de son côté. Bien que Shaun puisse obtenir gain de cause au tribunal, Alice, elle, a choisi d'éviter ces procédures coûteuses. Quant à Jayce, comme il était travailleur indépendant, il n'a aucun recours.

Les frais, le temps nécessaire, le manque de preuves, la méconnaissance du droit du travail : autant de raisons pour lesquelles la discrimination contre les personnes séropositives reste impunie. La stigmatisation et l'ignorance font obstacle à la justice et les privent des protections prévues. Tant que les employeurs et la population ne sont pas mieux renseignés à propos du VIH, ces récits risquent malheureusement de se multiplier.

* Les noms ont été modifiés pour protéger l'identité des personnes citées.

Suivez Chris Godfrey sur Twitter.
 

Si vous souhaitez faire un don de 5 euros pour Sidaction, envoyez le mot DON par texto au 92110. Pour effectuer un don plus élevé, rendez-vous à cette adresse.

Illustration : Dan Evans

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Campagnes d'affichages

20 Novembre 2016 , Rédigé par coming out Publié dans #Santé LGBT

Les situations varient.

Les modes de protections aussi.

PRESERVATIFS/PREP/TPE/TASP/DEPISTAGES

Sexe entre hommes : Trouvez vos modes de protection sur sexosafe.fr

Campagnes d'affichages
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Le test

2 Novembre 2016 , Rédigé par coming out Publié dans #Santé LGBT

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Prends-moi Jonathan

19 Septembre 2016 , Rédigé par coming out Publié dans #Santé LGBT

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Se faire dépister sur le territoire Elbeuvien

8 Septembre 2016 , Rédigé par coming out Publié dans #Santé LGBT

- Centre gratuit d'information, de dépistage et de diagnostic (CeGIDD)

Centre médico-social des droit de l'enfant à Elbeuf sur seine le:

Jeudi matin de 10h00 à 13h30

Tel : 02.76.51.62.06

- Centre hospitalier intercommunal des Feugrais (sur prescription d'un médecin)

sur rendez-vous, niveau -2,

Tel : 02.32.96.35.08 ou 02.32.96.35.09

- Laboratoire d'analyses médicales (sur prescription d'un médecin) :

LBMR de Normandie, 97 rue de la république, Caudebec les Elbeuf, Tel 02.35.77.18.88

Solabio, 116 rue de la République, Caudebec les Elbeuf, Tel 02.35.81.50.50

LBMR de Normandie, 52 rue Raymond Souday, Cléon, Tel 02.35.81.09.95

LBMR de Normandie, 36 rue du Neubourg,Elbeuf sur seine Tel 02.32.96.30.30

- Permanence d’accès aux soins de santé

32 rue Jean Jaurès à Elbeuf,

1 mercredi par mois sur rendez-vous de 9h30 à 11h,

Tel 02.32.96.27.75

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Risques d'infections sexuellement transmissibles chez les lesbiennes

2 Septembre 2016 , Rédigé par coming out Publié dans #Santé LGBT

Risques d'infections sexuellement transmissibles chez les lesbiennes

1
Le multipartenariat augmente le risque de transmission d'IST.

2
Pour le cunnilingus, surtout en période de règles, il est conseillé d'utiliser une digue dentaire (carré de latex).

3
Si vous utilisez des objets sexuels, nettoyez-les avec de l'eau tiède et du savon et désinfectez-les après les avoir utilisés.
Si vous partagez vos objets sexuels avec votre/vos partenaires, veillez à utiliser des préservatifs masculins différents lors de chaque pénétration (vaginale ou anale) ou à ce que chacune des partenaires utilise un préservatif féminin (pénétration vaginale).

4
Evitez le passage de sécrétions entre les zones anale et vaginale:
// lavez-vous et essuyez-vous d'avant en arrière
// changez de préservatif masculin, de gant en latex ou utilisez des préservatifs féminins avant de passer d'une pénétration anale à une pénétration vaginale.

5
Sauf avis médical, évitez l'usage de la douche vaginale ou de l'irrigation vaginale à l'aide d'une poire gynécologique, car le milieu vaginal assure lui-même sa protection grâce à la flore vaginale.
L'excès de propreté peut aussi créer des conditions favorables à l'apparition de certaines pathologies (mycoses).

6
Les piercings des organes génitaux et de la langue peuvent saigner pendant plusieurs jours. Il est donc fortement recommandé d'avoir des rapports sexuels protégés durant la période de cicatrisation.

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Zéro

1 Septembre 2016 , Rédigé par coming out Publié dans #Santé LGBT

Zéro
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Le VIH/SIDA les signes possibles

30 Août 2016 , Rédigé par coming out Publié dans #Santé LGBT

Signes possibles : A partir de 15 jours après la contamination : fièvre, éruption cutanée, fatigue, diarrhée, puis ces signes disparaissent. Quelques mois à quelques années après la contamination, après une longue phase sans signe apparent, ces symptômes réapparaissent (ils témoignent de l’affaiblissement immunitaire).

Diagnostic : par un prélèvement de sang (auto-test vendu en pharmacie, prise de sang, test rapide de dépistage et d’orientation)

Complications graves : évolution possible vers le sida ; atteinte du nouveau-né si la mère est infectée et non traitée.

Traitement : à ce jour, aucun traitement n’élimine le virus VIH. On ne peut donc pas en guérir. Mais on peut bloquer l’évolution de l’infection en associant plusieurs médicaments. Aujourd’hui les traitements du VIH sont à vie. S’ils sont bien suivis, ils permettent aux personnes séropositives de mener une vie presque normale, de travailler, d’avoir une vie amoureuse, des projets, des enfants.

Pas de vaccin

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